Découvrir

Au détour d’une balade

Le territoire regorge de surprises que vous pourrez découvrir au détour d’une balade. Exemples.

Le marronnier de la Liberté de Croutoy

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Comme dans de nombreux villages, un marronnier de la Liberté a été planté le 14 juillet 1790 à Croutoy. Situé rue de l’église, il fait partie des rares arbres à avoir résisté au temps. Légende révolutionnaire ou fait avéré, toujours est-il que le symbole fut repris lors du bicentenaire de la Révolution, et que ce marronnier il faut bien l’avouer, est de fort gracieuse stature.

 

Le prieuré de Sainte-Croix

Située dans le domaine privé d’Offémont sur la commune de Saint-Crépin-aux-Bois, jouxtant le GR655, chemin de Saint-Jacques de Compostelle au départ de Bruxelles, cette ancienne abbaye classée monument historique offre aux regards des randonneurs ses romantiques ruines : une église, des cloîtres, d’anciennes granges ou un pigeonnier. Elle fut fondée en 1331 dans le but d’abriter un fragment de la Sainte Croix, gardé initialement par 4 moines. Louis d’Orléans, duc de Valois, réalisa les agrandissements qui donnèrent au lieu sa superbe, avant que la Révolution ne le laisse à l’état de ruines.

 

Le camp de prisonniers allemands de Croutoy/Attichy

La Seconde Guerre mondiale a, elle aussi, laissé ses stigmates sur le territoire, comme sur le plateau de Croutoy et Hautefontaine. Il abritait une aérostation pendant la Grande Guerre et fut réutilisé puisqu’un aérodrome allemand puis un camp de prisonniers tenu par les américains à partir de septembre 1944 s’y succédèrent. Plus de 60 000 soldats de l’Axe pouvaient y être concentrés. Aujourd’hui seules les ruines de la tour de contrôle s’élevant à proximité de restes morcelés de pistes nous rappellent une page encore sensible de notre Histoire.

 

Les ruines du Mont-Berny et la chaussée Brunehaut

A la sortie nord de Pierrefonds à l’orée de la forêt, se trouvent les ruines du vicus (bourg) gallo-romain dit du Mont-Berny. Il se situe sur la chaussée Brunehaut, cette importante voie de communication reliant Senlis à Soissons, dont la construction est attribuée bien souvent à tort aux Romains. En réalité, ils n’ont fait qu’améliorer un axe déjà structurant pour le territoire à l’époque celte, en y adjoignant par exemple du pavage ou des fossés pour le drainage. Il est aujourd’hui toujours possible d’en parcourir une partie à travers plusieurs de nos villages, cette voie traversant presque tout notre territoire du Sud au Nord.